De mes ballades dans l’arrière pays Niçois je rapporte quelques aquarelles, de nombreux dessins à l’encre noire… et quelques idées nouvelles aussi sur ma façon de concevoir certains éléments de ces paysages sous une perspective un peu étrange.
Qu’entends-je par « perspective un peu étrange »?
Des gros plans sur un arbre particulier dont les volumes sont redessinés, accentués, voire exagérés.
Des vues de la cime de pins immenses, dont je reproduis la sensation de gigantisme par des contre-plongées vertigineuses.
Des sommets de collines taillés sur des fonds orangés lumineux, dont le détail du dessin est si poussé qu’il tire vers la conception Chinoise de la peinture de paysage: entre Vide et Plein. Je n’ai pas encore fini cette toile, je la publierai bientôt. Le lieu décrypté dans cette prochaine toile sera le sommet du Marsaou dont je vous ai présenté le dessin à l’encre noire dans cet article, (le dernier dessin de l’article).
Les toiles ci-dessous, assez grandes, environ 80 x 100 cm sont peintes, une fois n’est pas coutume, uniquement à l’acrylique.
Les vues du Mercantour sont visibles sur la page Walks in the countryside, il s’agit pour le moment d’aquarelles et de dessins pour l’essentiel. Les nouveautés y seront régulièrement ajoutées.
Quant aux photos ci-dessous elles concernent une ballade faite dans le massif du Tanneron, environs du lac de Saint Cassien, juste au Nord du massif de l’Esterel.
Ces dernières pièces me font entrevoir le mariage possible de deux séries: ces paysages, donc, et la série « Fleurs de métal »….
Voilà pour ce soir.

